Bonjour tout le monde !

Ce blog est pour moi l’occasion de partager des extraits de mes romans et de mes nouvelles mais aussi de parler de mes passions à savoir la littérature française du 19eme siècle

De mes auteurs de prédilection (E. Ferrante, G. Musso, M. Chattam, M. Bussi, T. de Rosnay…) et de nouveaux auteurs que je vous propose de découvrir au gré des articles sur ce blog.

j’ajoute à cette liste deux auteurs karine lébert dont je vous recommande : Les ombres du palais et dans un autre registre Mary kubica auteur de polars et tout particulièrement :Une fille parfaite qui atteint des sommets au niveau du suspense

Tatiana de Rosnay :

le dernier roman de l’une de mes écrivaines favorites rencontre déjà un franc succès , il s’intitule : Célestine du Bac , l’originalité c’est que cet oeuvre écrite trente plus tôt par l’auteur avait été refusée par un éditeur , fait surprenant la pandémie lui a donné un écho particulier .
LE SUJET :

Martin , un fils de famille bourgeoise défiant les codes se lie d’amitié avec une SDF de son quartier prénommée Célestine . Cette relation bouleversera leur vie à tous les deux inexorablement ..
Ici le thème de l’exclusion et de la solitude mais aussi de la transfiguration que peuvent provoquer les rencontres est abordé sans détours , le mystère s’invitant au fil du récit est une des raisons supplémentaires de découvrir ce roman .

La définition du bonheur : Catherine Cusset

L’écrivaine s’est inspiré d’un fait divers qui l’a profondément marqué , l’assassinat de la mère d’une petite fille dans la classe de la sienne .
Mettant en lumière un phénomène de plus en plus répandu : Les féminicides , Catherine Cusset a essayé de raconté comment une femme devient du jour au lendemain la victime d’un homme malgré une passion qui semblait partagée .
Mais plus encore au delà de ce drame elle nous parle de la rencontre de deux femmes qui s’admirent et se respectent tout en ayant des parcours de vie totalement différents jusqu’à ce que l’on découvre la nature du lien qui les unit ….

Une nuit après nous

De Delphine Arbo Pariente ( chez Gallimard)

Ce premier roman vous happe dès le début de l’histoire . Mona 46 ans mariée et mère de famille rencontre un homme prénommé Vincent . Cette histoire avec celui-ci fera brusquement ressurgir les douloureux souvenirs de son enfance .

L’héroïne avait soigneusement enfouie dans sa mémoire le souvenir d’un père cleptomane l’obligeant à voler et à commettre l’irréparable.
Confrontée à l’indifférence d’une mère dépassée et dépressive Mona tente de survivre grâce à l’écriture ….

L’amour par temps de crise

De Daniela Krien chez Albin Michel

Dans ce roman choral l’écrivaine esquisse le portrait de cinq femmes, toutes ont des carrières bien différentes, l’une est médecin, une est comédienne , une autre est écrivain les deux autres respectivement professeurs de violon et libraire , mais toutes ces femmes ont un point commun : le désir d’aimer et de vivre en conciliant ambition et famille, respect de l’autre et réalisation de soi.

L’auteur passe en revue l’éventail des possibles féminins par une écriture sans fards et dresse un édifiant panorama de la société Est- Allemande tout en mettant à nu les désirs les plus secrets de ces femmes .

« Hors de toi » de Sandrine Girard

On est tout de suite happé par cette écriture vive et acéré. La narratrice trouve les mots justes pour dévoiler le lourd secret que dissimule son personnage prénommé Alice .
Si l’écriture un peu désordonnée surprend au départ, nous déconcerte en revanche les allers-retours dans le temps sonnent authentiques .
La violence tant physique que psychologique faites aux enfants à travers ce récit ne peut laisser indifférent .
le lecteur est tenu en haleine jusqu’au final ….

Ma rentrée littéraire

Impossible d’aborder la rentrée littéraire particulièrement riche et diversifiée cette année sans parler du livre d’Amélie Nothomb : premier sang édité chez Albin Michel .
Pourquoi me direz vous parce cette écrivaine dont on connaît l’imagination débordante nous propose un roman quasi autobiographique puisque son héros n’est autre que son père récemment disparu .

« Premier sang  » aux antipodes de l’autofiction raconte l’histoire familiale de l’écrivaine , de ce père qu’elle qualifie de « héros » , de personnage magnifique , notamment grâce à un épisode de sa jeunesse au Congo.

« Mais la nuit revient toujours »

Commencé avant « on l’appelait Céleste » je me suis remise à la rédaction de ce roman que j’avais rangé momentanément dans un coin de ma tête , si le plan de départ avait été défini l’axe à aborder restait flou .
Aujourd’hui tout s’est éclairci et il sera , je l’espère bientôt achevé .
J’y ai mis beaucoup de moi-même dans ce récit qui demeure toutefois une fiction quoique !!!

« On l’appelait Céleste « 

EXTRAIT :

ce n’est qu’en le sortant du tiroir qu’elle s’aperçut de son erreur, en fait il s’agissait plutôt d’un cahier assez épais recouvert d’une couverture de protection en tissu orange .
Intriguée elle le feuilleta rapidement, il était écrit en italien, à première vue un journal intime.
Carlotta tenir un journal intime, inenvisageable pour qui la connaissait , de plus il aurait été rédigé en français…….
A suivre

« On l’appelait Céleste »

Mon tout premier roman en hommage à ma grand-mère maternelle piémontaise d’origine , si l’histoire est évidemment romancée je me suis inspirée de la découverte d’un secret de famille , l’existence de la demi soeur de ma mère à qui tout cette histoire aurait pu arriver.
L’histoire se situe à Turin de nos jours , l’héroïne Aude va partir sur les traces de sa tante et remonter le cours de son existence jusque dans les années 1950 .
ce qu’elle découvrira changera sa vie à tout jamais mais également celui des personnages qu’elle rencontrera dans sa quête de la vérité .

La jeune marseillaise trouvera t-elle les réponses à ses questions ? de révélations en révélations , elle se heurtera à de nombreuses obstacles au péril de sa vie .